lundi 20 juin 2011

Chronique N°5 - Ce voilier "marche" bien !

Chères lectrices, chers lecteurs,
Sans doute avez-vous déjà entendu affirmer par un connaisseur : «Ce voilier marche bien», il parlait bien sûr de votre bateau préféré BATIDA.
Mais alors comment fait-il ?
Marche-t-il tout seul ? Peut-être vous demandez-vous : "a-t’il a des jambes" ? Comme nous le suggère la comptine de notre enfance "Maman les petits bateaux". Mais, au risque de vous décevoir, la première énergie, l'énergie indispensable au voilier, c'est le vent qui le propulse soit en le poussant, soit en le tractant. Nous en reparlerons, si vous le souhaitez.
Quelle énergie ! Et quelles énergies ?
Nous le savons ce bateau va se déplacer grâce au vent, mais encore faut-il être en mesure de le diriger pour ne pas se laisser porter à son seul gré. Pour cela, au-delà de la connaissance des mers et de l'expérience de nos deux marins, Batida dispose d'équipements sophistiqués devenus indispensables pour relever le défi.
L'aide à la navigation
Pour répondre à votre légitime curiosité, nous vous proposons de visiter la cabine du navire. L’échelle de descente franchie, notre regard est attiré par un espace couvert de cadrans, d'écrans d’appareils électroniques, de calculateurs, de mystérieuses machines de hautes technologies. Il ne s’agit pas du tableau de bord d’un AIRBUS fabriqué à Nantes et Saint-Nazaire, mais de la table à carte. Ce terme vient de l’ancienne marine (c'est-à-dire il y a plus de 30 ans) quand il n’existait que les cartes dessinées sur du papier. Les marins utilisaient ces documents qui représentent la mer et tous les dangers terrestres qui l’accompagnent et qui se nomment : récifs, iles, côtes, sans oublier les hauts-fonds. Encore un drôle de mot qui désigne à la fois l’altitude et la profondeur ! Ces hauts-fonds, faits de roches, redoutés par les coques des navires et qui ont provoqué bien des naufrages.
Revenons à ces appareils modernes qui vont aider à naviguer avec précision et en sécurité. A quoi servent ils ? Les aides sont très nombreuses, nous pouvons en donner une liste partielle. Grace à ces instruments électroniques et mécaniques nous connaissons entre autres : la vitesse et la direction du vent et du bateau, la température de l’air et de l’eau, la hauteur d’eau sous le navire. Les ordinateurs du bord calculent avec l’aide des satellites la position exacte du bateau sur le globe. Ces machines électroniques peuvent recevoir par téléphone les bulletins météorologiques, ils peuvent aussi positionner sur un écran les bateaux qui croisent dangereusement la route de BATIDA. N'oublions pas le pilote automatique capable de tenir la barre et de diriger le voilier et la radio qui permet de communiquer avec les autres concurrents.
 Les photos qui suivent vous permettront de mieux visualiser ces équipements et de les situer dans le bateau.
Les écrans de commande de la centrale NKE.


Le poste de barre

La table à cartes

Ces équipements sont voraces en énergie, on les dit : "Énergivores".
Oui, tous ces appareils électroniques consomment de l’énergie. Cette énergie, le plus souvent électrique, est extraite de sources diverses :
Le vent propulse le voilier, en avançant dans la mer le bateau fait tourner l’hélice d’un appareil immergé à l’arrière, lequel fabrique de l’électricité (hydrogénérateur Watt and Sea). Pour simplifier, on peut dire que c’est un petit « moulin à eau de mer ! »
Le soleil réchauffe et éclaire l’équipage et il fournit aussi de l’électricité. Sur le pont du voilier sont disposés des panneaux « photovoltaïques » qui transforment les rayons lumineux en électricité.
Les spécialistes appellent le vent et le soleil : les énergies douces. Pourtant, croyez-moi, le vent soufflant en tempête est dur à supporter autant que l’astre solaire qui est capable de "frapper" en provoquant de douloureux « coups de soleil ». D’autres les nomment "Énergies alternatives", notons que selon qu’il y a ou non du vent ou du soleil, elles fournissent ou pas, cette énergie recherchée !
Néanmoins les avantages du vent et du soleil sont évidents : ils ne polluent pas et préservent notre Planète Terre pour les générations à venir. Enfin ils sont inépuisables, aussi loin que notre imagination nous porte.
D’autres sources d’énergie sont utilisées à bord : le gaz et le pétrole (ici du gas-oil) ces énergies sont dites "fossiles" (c'est-à-dire extraites du sol). Le gaz alimente la cuisinière pour préparer les repas, le second alimente le moteur qui peut produire lui aussi  de l’électricité.
Les marins savent que l’énergie est précieuse et qu’il ne faut pas la gaspiller. Les préoccupations écologiques de l’équipage s’observent encore dans la gestion des déchets qui seront rapportés à terre aux escales.
L'énergie de Pompon et de Momo alimente leur détermination, ils sont déjà «gonflés à bloc » !
Mais vous savez bien, chères lectrices et chers lecteurs que la plus précieuse des énergies est celle que vous émettez pour soutenir le projet de Momo et Pompon : courir en votre nom la Transquadra.
Écrivez leurs, faites partager vos impressions, vos observations, apportez vos encouragements, posez questions, en suivant le cheminement indiqué à gauche de cette lettre.

A bientôt.
Ber et Ber
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