dimanche 30 octobre 2011

Horizon-Voiles : la journée des enfants.

Tous sur le pont !
En ce début d'automne, les enfants du CHU de Nantes découvrent, pour la plupart, le "Monde des gens de mer", déjà préparés par la lecture des aventures de Momo et Pompon, ils embarquent à Pornic sur deux voiliers et la vedette de la SNSM.

 "Ut Fata Trahunt"

"Garzette"

Vedette de la SNSM

Encadrés par les marins de l'association, enseignants, parents et enfants, vont pouvoir contempler la beauté du rivage de Pornic à la pointe St Gildas.






Au cours de ce "voyage" chacun a pu se familiariser avec la navigation en prenant la barre, en participant aux manœuvres et au réglage des voiles. Momo nous a rapporté que sur "Ut Fata Trahunt", l'équipage, se laissant porter par son imagination, aurait même cru apercevoir des pirates.






Sur le retour, nous  croisons de petits voiliers de type "Optimist", aux regards de certains de nos jeunes amis, on devine leur envie de naviguer sur ces embarcations. Mais ce jour là, ce n'était pas possible !
En conclusion de cette belle journée un crochet par  le vieux port, on y croise quelques "beaux  vieux gréements", les rares bateaux qui continuent la pêche professionnelle. Le château veille sur le chenal bordé de part et d'autre par des bateaux de plaisance, juste après les avoir regardés, nous virons à tribord, c'est le retour au ponton et les dernières manœuvres de la journée.



Nous remercions très cordialement la SNSM et son équipage au grand complet, pour leur disponibilité, leur accueil convivial et bienveillant. Sans oublier Bertrand à la barre de "Garzette" son J 105 et Mickaël qui à mis à notre disposition "Ut Fata Trahunt" son Sun Odyssée 44.
Cette belle journée de partage et d'échanges chaleureux  laissera dans nos cœurs de merveilleux souvenirs.
Horizon-voiles et les Ber Ber.
Après avoir laissé à bâbord la pointe de Gourmalon et à tribord le nouveau port de la Noëveillard, la baie de Bourgneuf s'ouvre devant nos "découvreurs" .
Le temps clément, un léger vent d'Est, la mer tout juste ridée vont rendre la balade agréable pour tous nos marins. De l'autre côté de la baie, les contours de la presqu'île de Noirmoutier attirent les regards.

dimanche 16 octobre 2011

Carnet de voyage : Pompon à Madère

ÎLE DE MADÈRE


Batida va passer l'hiver dans le port de Quinta de Lorde, à la pointe Est de l'île de Madère.


Et si l'on parlait de Madère ?

L'île de Madère fait partie d'un archipel composé de trois grandes îles : la plus grande et la plus peuplée : Madère. La seconde Porto Santo située au nord-est de Madère, plus petite est surtout connue pour ses plages, elle est beaucoup plus aride. Enfin il y a les îles Desertas qui sont inhabitées et abritent une réserve ornithologique.

Un peu d'histoire :

Le découvreur officiel de Madère est Joao Gonçalves Zarco. Il débarque d'abord à Porto Santo en
1418 et l'année suivante il pose pied sur Madère dans un endroit appelé Machico, aujourd'hui il y a un port dans lequel une plaque commémore de son débarquement. La ville de Machico est devenue la deuxième ville de l'île avec 14 000 habitants, la plus grande étant Funchal, la capitale, avec 100 000 habitants.
Ces îles étaient inhabitées avant l'arrivée de Zarco, aujourd'hui Madère compte 270 000 habitants.



L'île a servi de point de ravitaillement pour les conquérants tel Christophe Colomb, lorsqu'il est parti pour les « Indes de l'ouest » ; il s'y maria même avec la fille du Gouverneur de Porto Santo, Bartolomeu Perestrelo, qui possédait des cartes et des instructions de navigation qui auraient aidé Christophe Colomb dans son voyage vers les Amériques.

Pour l'équipage de Batida,  l'arrivée à Madère était chargée d'émotions, car la fin de notre première étape.

Pour ceux qui y arrivent. en avion, les émotions ne manquent pas non plus : on survole le bleu de l'océan, le vert des jardins et plantations, le relief des montagnes du centre. Le début de la piste d'atterrissage étant construite sur d'énormes pilotis au dessus de la mer, on a vraiment  l'impression que l'on va se poser sur l'eau !

Ensuite, vient la découverte...

 Pour découvrir Madère, un véhicule peut vous en faire faire le tour ou la traverser rapidement (55km de long sur 25 km de large).
Mais la vue est souvent bouchée par les très nombreux tunnels qui jalonnent le réseau routier :
Madère en son centre n'étant que montagnes, difficile de faire sans eux.

Le relief montagneux de Madère a de quoi ravir les alpinistes, les pics principaux atteignant presque  1900 mètres


Pour découvrir Madère, le mieux est... à pied. Madère est le paradis des randonneurs.

On peut venir à Madère simplement pour découvrir ses paysages: ils sont sa plus grande richesse.
Une extraordinaire diversité d'espèces végétales qui sont dans nos jardins, envahissent naturellement le bord des routes et des chemins avec des tailles impressionnantes : agapanthes, hortensias, amaryllis, fuchsias, géraniums... etc. ; sans compter les forêts d'eucalyptus et de toutes espèces de lauriers ou les fleurs exotiques comme l'Oiseau de Paradis, dont Madère a fait son emblème.



Le premier mot portugais que les randonneurs apprennent sur l'île est certainement « levada ».


D'étroits canaux d'irrigation (levadas) traversent l'île dans tous les sens. Les premiers ont été aménagés juste après la colonisation au 15ème siècle, en vue d'exploiter les riches ressources en eau de l'intérieur de l'île, pour la culture de la canne à sucre et de la vigne. Les hommes risquaient leur vie à flanc de falaise à creuser dans le rocher, pour apporter l'eau des hauteurs vers les jardins situés plus bas.
Au fil des générations, on a ainsi constitué un véritable château d'eau sur plus de 2000 km.
Au début du siècle, la plupart des levadas étaient propriétés privées et seulement la moitié des terres cultivées étaient irriguées.
Ce réseau est aujourd'hui étatisé et l'utilisation de l'eau est strictement réglementée.
Des versants entiers sont couverts de jardins potagers cultivés en terrasse et chaque agriculteur a droit à une part d'eau évaluée et payée en heure.

Pour veiller à son entretien constant (chutes de feuilles, de pierres, d'arbres...), chaque canal est longé par un petit chemin. Ce sont ces sentiers qui sont utilités par les randonneurs et qui transforment  la moindre promenade en ravissement : on se balade à flanc de montagne, surplombant des vallées, des jardins ou l'immensité de l'océan et toujours accompagné du clapotis de l'eau ; on découvre ainsi des paysages et des points de vues aussi différents qu'imprévisibles.

Outre les levadas, une multitude de chemins côtiers, de chemins pavés et de sentiers de berger permettent d'accéder à tous les recoins de l'île.

Qu'on l'appelle « le jardin flottant », « la perle de l'atlantique » ou « le dernier paradis », Madère ne manque pas de qualificatifs pour illustrer sa douceur et sa beauté.

Pompon
(randonneur occasionnel à Madère)



jeudi 22 septembre 2011

Chloé, la marraine de Batida nous envoie ce message

Ne pouvant accompagner nos marins, Chloé est allée rendre visite aux dauphins et autres animaux marins à Marineland - Antibes. Elle nous fait part de ses impressions dans ce message :

Salut, c'est Chloé, la jeune marraine de Batida, je vais vous raconter ma belle visite de Marineland à Antibes avec mon père. tous à commencé quand je suis parti en aéroport avec mon père, nous montions en avion pour allé a Nice. Quand nous arrivions, le temps est chaud!!! Un jour plus tard, nous allions à Marineland, nous avions vu des poisson, mammifères marin, mais aussi des otaries, phoques, ours polaire, et des manchots...ET DES CHATS!!! Vous demandiez pourquoi il y a des chats dans un Marineland. Heu ben c est a cause des rongeurs qui peut contamine les maladies aux animaux comme dauphin. J ai rencontré les otaries et les dauphins surtout j ai caresse l un des dauphins. C est la plus belle visite que j ai eu, surtout d avoir rencontré un dauphin.
Chloé, marraine de Batida et amie de Pompom et Momo.





Merci Chloé de nous avoir fait partager ces moments.
Horizon-Voiles, Momo et Pompon.

jeudi 21 juillet 2011

Quinta de Lorde le 20 juillet

Bonjour ​tout le monde,

Aujourd'hui, nous avons amené le Batida à Quinta de Lorde
Une navigation de 3h30,entre Porto Santo et Madère, l'ile principale de l'archipel.
Nous l'avons amarré dans le petit port ​de Quinta de Lorde où il va séjourner jusqu'au 20 janvier.
Nous y avons été très bien accueillis.
Durant cette navigation, nous avons pu voir à nouveau des dauphins et de très nombreux oiseaux ​marins.
Nous allons maintenant ranger le matériel, rincer à l'eau douce les voiles, nos tenues de mer et tout ce qui a trempé dans l'eau salée.
Nous allons mettre à l'abri les voiles et autres matériels, dans un local mis à notre disposition par le port.
Et nous allons reprendre l'avion pour rentrer chez nous.
Encore une fois un grand merci à toutes et tous.
A bientôt

Batida's band
Momo Pompon


mercredi 20 juillet 2011

Message de Momo et Pompon

Bonjour à toutes et à tous,

Nous allons commencer ce mail par un  GIGANTESQUE remerciement
A tout l'équipage d'HORIZON-VOILES, sans qui, aujourd'hui, "Batida" ne
serait pas amarré à Madère .
Merci à notre petite marraine Chloé et Éric son papa de nous parrainer, car cette jeune adolescente nous montre une telle force de caractère et un tel courage que nous n'avons qu'à suivre  son exemple et faire route !
Cela donne énormément de "pêche" et l'envie de bien faire.
MERCI CHLOE !

Merci à vous enseignantes et enseignants, éducateurs et éducatrices, sans
oublier le personnel soignant.

Un GRAND MERCI à vous tous les enfants, petits et grands, de nous avoir
accompagnés sur la première étape de cette aventure par la pensée et en image grâce à vos dessins qui honorent  notre "Batida".
Nous sommes très fiers de vous faire partager ce périple. MERCI LES ENFANTS !

Nous allons essayer de vous donner quelques détails sur les journées écoulées depuis notre arrivée à Porto Santo .

Lundi 18 juillet :
Repos, puis petites bricoles et évaluation des dégâts subis lors de la course   (pièces, cordages, usure).
Cette journée est ponctuée par une "soirée grillades" réunissant tous les équipages. Nous y retrouvons des "gens de chez nous" en l'occurrence Pornic : François, Jean Noel , Arnaud, trois coureurs "en solitaire". Nous en profitons pour les féliciter de leur exploit, car cette course courue en solo, c'est "un challenge dans le challenge" et le classement ne doit pas faire oublier que c'est avant tout un exploit.

Mardi 19 juillet :
Se hisser en haut du mât pour y réinstaller, après réparation, la drisse de spi cassée dans la nuit du 16 au 17 juillet.
Gainer aux points de frottements : cette opération consiste à passer le cordage dans une gaine pour ralentir son usure à l'endroit du frottement.
Nettoyer, avec savon et eau douce, les voiles et les matériels exposés aux "embruns" (tenues, gilets de sauvetage, etc.).

Mercredi matin  20 juillet nous quittons Porto Santo pour emmener
"Batida" dans son port d'accueil, où il va rester en hivernage jusque fin janvier 2012.
Une semaine avant le départ de la seconde étape, nous reviendrons le préparer, de façon à "reprendre la mer" vers la Martinique, dans les meilleures conditions et prêts à affronter ces 15 à 20 jours de course. Vos dessins seront bien sûr les témoins de cette belle aventure, mais seront d'abord vos ambassadeurs Outre-Atlantique.


Encore merci pour votre soutien.

Bises à tous
Le Batida et son équipage
Momo Pompon.

En avant-première nous vous offrons quelques images prises durant la traversée.








Batida à quai à Porto Santo.

Echange de mail entre Chloé et Batida's band

Chloé a envoyé ce mail durant la course, ne pouvant se rendre à l'arrivée, comme initialement prévu, Horizon-Voiles à organisé une rencontre avec les dauphins. De retour à Pornic elle a fait part de son émerveillement à nos deux amis. Ci-après l'échange de mail que Momo et Pompon ont souhaité voir apparaître sur ce blog.

Bonjour à Momo et Pompon.
Salut les amis c'est la marraine et Éric nous nous en revenons d'Antibes où nous avons visité Marineland. Ouh la la ! c'est grandiose et très magnifique.  Nous avons passé un séjour de rêve,  nous ne savons même pas comment remercier HORIZON-VOILES.  Merci à tout le monde et vous deux. Nous espérons que vous naviguez comme des chefs et que vous dominez tous le monde. Ne draguez pas trop les sirènes que vous croisez. Nous allons vous laisser avancer vers Madère. A plus pour les photos de Marineland
Merci pour tout. Que du bonheur !

Bonjour à vous deux.

Nous avons bien pensé à vous, apparemment c'était super avec les
dauphins. Pour nous tout va bien à bord, nous sommes pas très fiers de
notre départ, nous sommes un peu partis en retard (à la ramasse).
Pour les dauphins, Chloé, eh bien nous aussi nous en avons vus
plein et, en plus, ils se marraient bien de nous voir "empétolés" (stoppé par
un manque total de vent) devant le cap Finisterre  nous sommes très très
fiers d'avoir battu un record MONDIAL celui de passer le  cap Finisterre
en bateau, sans vent, sans voiles, sans moteur, sans rames et sans
assistance.
Nous nous sommes battus avec notre spi pour conserver notre place, on a fini par
l'affaler, non sans mal.
Nous sommes très heureux que vous ayez aimé votre voyage, nous attendons
que Chloé nous montre les photos et nous raconte un peu ce qu'elle a vu.
Au retour bien sûr.
Nous pensons bien à vous, et  nous sommes très content d'avoir pu vous
faire plaisir
Batida's band
Momo Pompon

lundi 18 juillet 2011

Chronique n° 8 - Dans la course

Chers lectrices et chers lecteurs,
A cheval.
Les militaires qui ont un sens légendaire de la camaraderie, disent, que lors d’une alerte, "La Cavalerie est toujours partie la première", et ils ajoutent, "Mais ils ne savent pas où ils vont !", c’est le coup de pied de l’âne, pardon… du cheval, que les cavaliers me pardonnent ! Et bien justement, nos camarades Pompon et Momo ne sont pas tombés dans le piège, ils ont laissé la cavalerie galoper là où le vent pousse. Ils ont engagé une régate raisonnable et comme les sages le conseillent, ils ont hiérarchisé (classé) les priorités.
La tactique de Batida.
Batida, en vieux sage, laisse courir tous ces jeunes loups de mer comme des fous de bassan, Batida, lui, profite avec pugnacité (ça veut dire têtu) du temps plutôt clément et du vent toujours portant (poussant vers le but) pour admirer dame nature de très bonne humeur depuis le départ . Momo et Pompon qui sont des observateurs romantiques célèbres, ont admiré les couchers de soleil, et la faune dont ils nous parlent avec talent, voyez ces jolis dauphins joueurs, ces majestueuses, mais inquiétantes, baleines et même ces calamars maladroits s’échouant sur le pont". Nos deux compères toujours jeunes ont, pendant la récréation (30 nœuds de vent), joué à saute-moutons (des moutons de mousse de mer).
Fous de Bassan
Dauphins

 Petit calamar
Petit  rorqual
La fin de la terre.
L’autre jour, vous souvenez-vous, nous avons évoqué le fameux circumnavigateur (c'est-à-dire, en latin, qu’il a réalisé le tour de la mer) Magellan. Une mystérieuse supportrice, m’a demandé : quel est le prénom de ce beau capitaine, en m’indiquant qu’elle connaissait déjà Christophe le découvreur de l’Amérique. Et bien Lulu pourra maintenant le prénommer, Fernao, Fernando ou même Fernand, soit en portugais, en espagnol, ou en français. Fernando donc allait prouver que la terre n’a pas de fin.
Et pourtant, il existe plusieurs caps baptisés "Finisterre" ?
Les Espagnols ont un Cabo Finisterre (dénommé aussi Cabo Fistera), les Bretons sont fiers de leur Finistère, nos amis (il est toujours utile de le spécifier) anglais indiquent  Land’s End ( la fin de la terre) sur la pointe ouest de leur île et encore les Argentins écrivent au sud de leur continent (à Ushuaïa) : Fin del Mundo (fin du monde). Il est vrai que la terre est couverte d’eau, ce qui ne simplifie pas notre réflexion ! Pourtant chers enfants, la Terre n’a ni début ni fin, nous le savons maintenant, même si ces très anciennes appellations de « Fin de la Terre » sont heureusement conservées sur les cartes et dans leurs pays.
Comment font ils pour aller au bon endroit ?
Et bien, les marins s’orientent grâce aux points cardinaux que sont le Nord où brille l’Etoile du Berger, l’Est où le soleil se lève, nommé aussi Levant ou Orient , le Sud où le soleil est au plus haut au Zénith, et l’Ouest où le soleil se couche nommé aussi Couchant ou Ponant. Vous avez parlé, chers amis curieux, d’orientation. Vous avez utilisé le mot juste : s’orienter c’est chercher l’Orient (mot utilisé autrefois pour désigner l’Est). Sur les cartes très anciennes (terrestres et marines) l’Orient était prioritairement indiqué par les savants (souvent moines ou prêtres) car cela montrait la direction de Jérusalem, la Ville Sainte. Voilà pourquoi ils orientaient les cartes et par conséquent leurs utilisateurs.

Prévisions sur l'heure d'arrivée de Batida ?
Momo et Pompon sont déjà arrivés à Madère. Aurions-nous été en mesure de donner une information précise sur l'heure de leur arrivée ? Comme disent ceux qui s’y connaissent, les ETA (Temps Estimé pour Arriver) sont imprévisibles, les aléas (voir les derniers bulletins de Momo et Pompon) sont tels que nous ne pouvons que nous livrer à des pronostics. Toutefois, nous aurions pu vous dire sans pour autant nous tromper : "C'est pour bientôt".
Ououiiii ! Un certain Philippe L. (un fan impatient), nous questionne. Merci . Pourquoi beaucoup de petits bateaux marchent plus vite que les gros ? Permettez-moi de vous dire, cher correspondant, qu'il n'est pas très gentil de souligner que Momo et Pompon sont gros. Toutefois, nous allons tenter d’expliquer que les grands (c’est mieux) bateaux peuvent avoir de petites jambes, alors que des petits peuvent avoir de grandes jambes ! Certains marchent mieux "au près du vent" (c’est le cas de Batida), alors que d’autres plus petits se soulèvent et planent lorsque le vent vient de l’arrière et ainsi vont encore plus vite. Merci de noter que Batida est le plus rapide des trois bateaux identiques, soyons « objectifs ». Pour donner une comparaison historique indiscutable et choisie au hasard : il m’ a été rapporté que le malouin Jacques Cartier était petit (dans le sens pas grand en taille), cela ne l’a pas empêché de conquérir Le Québec, et de revenir fortune faite sur ses terres pour construire une superbe Malouinière !
Phil le poète.
Mon ami, mon compère poète, comme nous tentons de l’être, soutient activement l’association Horizon-Voiles, nous le savons et nous lisons encore sur le message qu’il nous poste : « vous nous faites un bel honneur », qu’il en soit ici sincèrement remercié. Il a en plus la délicatesse de nous informer que Momo et Pompon (dans quel sens l’écrire) sont exceptionnels car,  je cite : « Vous êtes à la voile, mais filez comme au moteur » , ça alors, pour une nouvelle, c’est une nouvelle !
Cher Tanguy , merci de nous écrire,
Tu nous questionnes sur la course de Batida, et nous te remercions de l’intérêt que tu nous portes. Tu pourras lire le journal de la course du bateau Batida qui est décoré par les dessins de tes camarades et du tien. Plusieurs observateurs nous en parlent avec beaucoup d’intérêt.
Merci à tous et n’hésitez pas à nous écrire, nous répondrons, c’est promis.
A bientôt
Ber et Ber.